别名
Aemilius VerhaerenÉmile VerhaerenЕмил ВерхаренЕміль ВерхарнЭмиль ВерхарнЭміль Верхарнემილ ვერჰარნიאמיל ורהארןإميل فيرهارنامیل ورارانエミール・ヴェルハーレン
+- Cuisson du painLes servantes faisai
- Au clos de notre amour, l’été se continueAu clos de notre amo
- La neigeLa neige tombe indis
- Dédié au sud-ouestSur la bruyère longu
- L’orageParmi les pommes dor
- Des fleurs fines et mousseuses comme l’écumeDes fleurs fines et
- En hiverLe sol trempé se ger
- Fin d’annéeSous des cieux faits
- Au NordDeux vieux marins de
- DécembreLes hôtes
- L’arbreTout seul
- Le départTraînant leurs pas a
- Vous m’avez dit, tel soir…Vous mavez dit tel s
- Roses de juin, vous les plus bellesRoses de juin vous l
- Voici quinze ans déjà que nous pensons d’accordVoici quinze ans déj
- Les baptêmesVers son manoir de m
- Les cathédralesAu fond du choeur mo
- Les ciergesOngles de feu cierge
- Les horlogesLa nuit dans le sile
- La couronneEt je voudrais aussi
- Le masqueLa couronne formidab
- Le moulinLe moulin tourne au
- Vieille ferme à la ToussaintLa ferme aux longs m
- Les usinesSe regardant avec le
- Les villesOh ces villes par lo
- La VilleTous les chemins von
- Sur la merLarges voiles au ven
- Vers la merComme des objets frê
- VénusVénus
- LondresEt ce Londres de fon
- Pauvres vieilles citésPauvres vieilles cit
- PèlerinageOù vont les vieux pa
- PieusementLa nuit dhiver élève
- La barqueIl gèle et des arbre
- ParaboleParmi létang dor som
- Au passant d’un soirDites quel est le pa
- Au bord du quaiEt quimporte doù son
- La crypteÉgaronsnous mon âme
- La glycine est fanée et morte est l’aubépineLa glycine est fanée
- Vers le futurO race humaine aux d
- Un matinDès le matin par mes
- Aux moinesMoines venus vers no
- Autour de ma maisonPour vivre clair fer
- Un villageDes murs crépis de p
- Au ReichstagOn maffirmait
- Au temps où longuement j’avais souffertAu temps où longueme
- Une heure de soirEn ces heures de soi
- Sur la côteUn vent rude souffla
- Le chant de l’eauLentendezvous lenten
- L’étableEt pleine dun bétail
- La cuisineAu fond la crémaillè
- La mortAvec ses larges corb
- La fermeA voir la ferme au l
- Vers le cloîtreJe rêve une existenc
- A la BelgiqueHélas depuis les jou
- Le BazarCest un bazar au bou
- Le PortToute la mer va vers
- Le voyageJe ne puis voir la m
- NovembreLes grandroutes trac
- Les FièvresLa plaine au loin es
- Le PéchéSur sa butte que le
- Les IdéesSur la Ville dont le
- La PlaineLa plaine est morne
- Une statue (soldat)Au carrefour des aba
- Une statue (bourgeois)Un bloc de bronze où
- Heure d’automneCest bien mon deuil
- AutomneMatins frileux
- La KermesseAvec colère avec dét
- Une statue (apôtre)Avec devant les yeux
- Avec le même amourAvec le même amour q
- Avec mes sensAvec mes sens avec m
- Comme aux âges naïfsComme aux âges naïfs
- Il fait novembre en mon âmeRayures deau longues
