Sulla strada bianca, al chiaro di luna,
Quand leurs bergers chassent là-haut
Quando i pastori del ciel,
Les nuages comme un troupeau
Inseguono le nuvole,
– Sur la route blanche de lune
Cavalli scalzati trottano verso di noi,
Vers nous, sans fers à leurs sabots,
Cavalli della morte.
La mort dépêche ses chevaux.
Cavalli, assassini silenziosi,
Coursiers de crime et de silence
In groppa cavalieri d'ombra,
Montés d'ombres de cavaliers,
Mesti, muti cavalieri d'ombra.
D'ombres sombres et taciturnes,
Anche la luna si cela intimorita,
Quand ils vont sur la route blanche,
Quando si avvicinano sulla strada bianca.
La lune a peur et disparaît.
Da dove vengono, chi lo sa?
D'où viennent-ils? Qui peut le dire?
Tutto il mondo si è assopito:
Tandis que dort le monde entier,
Sciolgono la staffa, si fermano.
Ils relâchent leurs étriers,
C'è sempre qualche libero destriere,
Font halte; et toujours une bête
C'è sempre la staffa senza padrone.
Est en peine de cavalier.
Davanti a chi si arrestano,
Celui-là que le sort désigne
Si sbianca e monta in sella,
Blêmit, monte en selle, et dès lors
Nelle notti, al chiaro di luna,
Sur la route blanche de lune
Galoppa con lui, sulla strada bianca,
Auprès de lui galope encor
In cerca dei nuovi viaggiatori, la Morte.
La Grande Enrôleuse: la Mort.