Ma racine rongée par les tourments,
indifférent je m'allonge sur elle,
alors dans mes boyaux elle s'emmêle
je me fends le ventre soudainement ;
Mes boyaux, stir ma main je les ficelle,
dedans, mâché, le mangé pourrissant,
noir et vert, par couches se dilatant,
je dévorais ça, l'odeur en cervelle.
Mon cerveau est gras, mes yeux dilués ;
jusqu'à quand cette saignée ? Diable sait !
cul par-dessus tête, on m'a renversé.
Le bondin convulsif qui en restait,
encore rouge et frais, n'a plus fermenté :
à vous de manger. Manger m'a tué.
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