L'engrais minéral de la folie, ô fleur, les pomper
dans ton crane de fleur, qu'ils s'y changent en force,
partir pour le sommet de l'Etna, ô fleur,
près de la cendre où ce n'est plus l'éclat
du sabre qui est beau, mais l'exemplaire ;
tête la première dans le cratère, ô fleur, sauter :
quel émouvant destin ! – applaudissent déjà
ceux qui aperçoivent, recrachées par les profondeurs
les souliers de fée que la lave amoureuse agrandit ;
tout un appareillage les place sur un fourgon
que quatre sages – un attelage de Tubingen –
trainent en soupirant ; comment marcher
chaussé de tes souliers tant aimés du volcan
qu'il en fit du fer ? Seul ton esprit, ô fleur.
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