Gels, l'un après l'autre,
en cohorte blanche ;
l'épaule des faibles
comme un bretzel craque.
Oú loger sans toi ?
– mon âme frissonne.
Là, tu m'es foyer
que l'aurore enflamme.
Ôte de mes yeux
le plat froid d'hiver,
nourris-moi d'amour
que je ne sois ombre.
Laisse mettre un toit
sur la tour d'aimer –
dégrafe to jupe
de to hanche d'or.
PoemWiki 评分
暂无评论 写评论