Je mourrais bien, mais je vis
pour toi,
que to ne deviennes orphelin, j'ai peur
pour toi :
comme la mère qui, le couvrant,
épie
son fragile enfant
la nuit,
de ma vie je te couvre au mieux,
j'ai pour toi une peur de feu.
Je serais fatiguée, mais je vais,
je marche,
je serais impatiente, mais
j'attends,
je serais lâche et n'ai pourtant
pas peur,
j'étais corps, pour toi je suis devenue
un cœur.
Et je regarde la rue
sans moi,
si je suis malgré tout vaincue,
enfin,
je succombe au mal qui paralyse,
je suis brûlée dans de grandes banquises.
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