Langzaam peinzend
Lentement, pensivement…
Aan het einde bereikt de mens
Enfin l’homme arrive au plateau
Et consent à ce paysage
een drassige droeve woestijn,
De tristesse, de sable et d’eau
Sans espoir est sa tête sage.
en peinzend aanvaardt hij dan
A mon tour, je veux, m’allégeant,
de hopeloosheid in zijn brein.
Tout regarder avec franchise,
L’éclair de la hache d’argent
Zonder zelfbedrog tracht ik zo
Dans le fin peuplier se brise.
in alle rust rond te kijken.
Dessus la branche du néant,
Mon cœur grêle tremble en silence,
Een zilverige zwaai van de bijl
Et les doux astres le voyant,
Les doux astres vers lui s’avancent.
gaat de abeel bedreigen;
Dans le ciel couleur de fer
mijn hart op een tak van niets,
Froid et laqué, un moteur vrille
onhoorbaar klopt het tere orgaan.
Dans le ciel couleur gris de fer.
Entre mes dents les mots scintillent.
De sterren wentelen ongestoord
Constellation, silence clair!
voort in hun eeuwige baan.
Comme une pierre dans le vide
Le passé tombe en moi. Et bleu,
Le temps s’enfuit muet, liquide.
Un glaive brille: mes cheveux.
Une chenille est ma moustache
Sur ma bouche elle va rampant.
Mon cœur est dur, le mot se glacent
Mais à qui confier mon tourment?