Y bien, al fin he encontrado a mi patria,
Voici, j'ai donc trouvé ma patrie,
a mi tierra en la cual, sin un error,
la terre où l'on écrit, sans faire
mi nombre escribiría sobre mí
de faute, au-dessus de moi, mon nom,
si me enterrara el enterrador.
si m'enterre bien qui m'enterre.
La tierra –una alcancía– me recibe.
Ya no se necesitan, ¡ay, qué pena!,
Ce sol me reçoit telle tirelire.
aquellos cuatro o cinco centavitos
Car plus besoin (quelle misère)
que nos fueron quedando de la guerra,
de ces deux sous en vague ferraille
ni el anillo de hierro en que grabaron
désaffectés depuis la guerre.
tanta bellaza: Tierra, Mundo Nuevo,
Derecho. Aún es guerrera nuestra ley
Ni de l'anneau de fer, gravé de
y los anillos de oro son más bellos.
ces mots si beaux : monde nouveau,
Durante mucho tiempo estuve solo
droit, terre. C'est encor loi de guerre
pero después muchos se me acercaron.
et les anneaux d'or sont plus beaux.
“Estás solo”, decían, aunque hubiese
–de corazón– querido acompañarlos.
Je suis resté seul pendant longtemps.
Así he vivido, vanamente, así.
Puis, beaucoup sont venus à moi.
Yo mismo puedo comprobarlo, pero
Tu es seul, m'ont-ils dit, bien que j'eusse
ahora sé que también mi muerte es vana.
été avec eux avec joie.
Igual que de un bufón de mí se rieron.
Desde mi nacimiento quisiste estar
Ainsi je fits et vécus, en vain,
en mi lugar, metido en la tormenta.
Je peux le constater moi-même.
Es ridículo que yo no haya hecho
On s'est beaucoup amusé de moi
más dano del que a mí mismo me hicieran.
et ne sert à rien ma mort même.
Hermosos son verano, primavera
y otoño, y el invierno es más hermoso
Depuis que je vis, dans la tourmente
para el que anhela ver hogar, familia,
j'ai tenté de me tenir droit.
definitivamente para otros.
Quelle risée d'avoir fait moins tort
que le tort qu'on m'a fait à moi.
Beaux le printemps, l'été, et l'automne,
mais l'hiver est plus beau encor
pour qui ne petit plus espérer un
foyer que pour autrui, dès lors.