De cócoras, agita-se
Trapu, et seul, et gonfle;
a framboesa e, em braço
L’arbuste rêve et danse,
quente, papel dormita,
Un blanc papier y ronfle,
entufado e grasso.
Bouffant, quelconque, et rance.
Pérola, a noite; vista
Le bleu du ciel grisonne,
doce; trançado espesso
La chair du vert est drue.
folhedo. A bruma vibra,
Vapeur des monts qui sonne
e meu canto, nos cerros.
Avec ma chanson nue.
Trabalhei sem parar,
Or bien, j’œuvrai, fidèle,
como o prado, em sussurros.
De bruits prairie éprise;
O céu, que leve! Já
O ciel, au poids rebelle…
na oficina está escuro.
Déjà la chambre est grise.
Cansado e simples sou,
Mon âme est simple et lasse.
acaso bom somente;
Qui sait? Peut-être bonne.
qual erva tremo, ou
Je tremble et suis l’espace
como as estrelas ardentes.
Où l’astre, éteint, frissonne.