Je me suis assise au pied des églises,
Hányszor ültem így templomok alatt,
Bien souvent; le soleil brûlait leurs murs ocrés;
Leur grosse tour d'un trait s'élançait vers l'azur
sárga falukat sütötte a nap.
Comme un dessin d'enfant tracé avec la pierre.
Alors tout l'ocre-bleu de ce midi d'été
Kövér tornyuk úgy nyúlt a kékbe,
Vibrait en pénétrant dans mes yeux entrouverts.
mint kővel rajzolt gyermekkori kép,
Et depuis je l'ai vu lorsqu'il battait des ailes
Au-dessus de la mer et contre les colonnes,
s fénylett, összehúzott szemembe érve
Je l'ai vu palpiter enfermé dans les lignes
Sinueuses du marbre et c'était le méme ocre
a déli, nyári sárga-kék.
Toujours un peu vieilli; j'ai vu quel infini
Réfléchissait le bleu pris entre les colonnes.
Azóta láttam tengerek felett,
Il arrivait parfois que le bleu s'assombrît
az oszlopokon hogyan verdesett,
Et comme un lac immense il s'approfondissait,
La statue d'un garçon élancé se dressait,
hogy dobogott a vonalakba zárva
Blanche comme la neige sur un fond violet,
Aussi nette et précise que le temps passé
a márvány görbe erein a sárga,
Sur le fond de la vie qui va s'assombrissant.
s micsoda távolt tükrözött
Mais voilà que le jaune ici vire à l'orange
Et puis – cela manquait! – un essaim de colombes
a kék az oszlopok között.
Prend soudain son envoi d'un des murs de l'église
Comme s'il s'échappait de sous quelque couvercle,
Volt már, hogy a kék megsötétedett,
Et voilà qu'aussitôt elles ont embrouillé
Les lignes de ce vieux, de ce grand toit en pente.
mint óriás tó, ibolyaszínű lett,
Le cœur se serre. En lui se serrent la lumière,
egy vékony fiú szobra állt a térben,
L'été, toutes ces tours et la couleur violette
Et le garçon de la statue dans le lointain
az ibolyaszín előtt hófehéren,
Et les colonnes sur les mines, les coupoles,
Le monde tout ender se serre dans ce cœur.
s oly élesen, mint a sötétedő
O colombe, colombe, emporte cette image,
Élève-la dans l'air et, derriere le jaune,
élet előtt a mult idő.
Remue un peu le bleu afin qu'il se maintienne
Immobile à jamais dans un battement d'ailes.
Itt, ez a sárgaszín narancs.
S – ez kellett még – egy raj galamb
csap föl, mintegy szita alól
egyszerre a templomfalon,
s megborzolják a nagy, avitt,
csapott tető vonalait –
Szorong a szív. S benne szorong
a nyári fény, a sok torony,
ibolyaszín, a messze, vékony
szoborfiú, az omladékon
az oszlopok, a kupolák,
szorong a szívben a világ –
Galamb, galamb! Röpítsd fel hát a képet,
a sárga mögött lengesd meg a kéket,
hogy megmaradjon, mozdulatlan,
egy szárnycsapásnyi mozdulatban.