Tengerbe bukott napvilágtól
A ce soleil qui plonge dans la mer,
búcsúzkodok, lépnék utána:
Je dis adieu, prêt à suivre son sort,
hideg tajtékon holtan táncol
Et la jeunesse et la joie de mon cœur
szívem öröme, ifjusága.
Sur la froide écume dansent leur mort.
Végső ez a stáció, végső,
Cette station est le dernier voyage.
ne lessetek, nagy vízhez értem,
Laissez-moi, je viens près des grandes eaux,
eddig elértem –, világ-sértő
J'ai poussé jusque-là; tout mon visage
arcom ezt jelzi mészfehéren!
L'annonce, offusquant, blanc comme la chaux.
Legyek csak árva. Rám a mocsok
Mieux vaut rester orphelin. Et la crasse
tündökölhet, hogy megigézzen,
A beau briller, vouloir m'ensorceler,
ellene fürdök, itt pancsolok
Je me baigne contre elle, je la chasse
rettegve a végzet vizében.
Dans les eaux du destin, épouvanté.
Visszaköpöm a halál ízét,
Et le goût de la mort je le recrache,
amit a habok dobálnak számba,
Lui que les flots m'envoient à la figure.
dolgom: el ne moccanjak innét,
Ne pas bouger d'ici, voilà ma tâche,
legyek élet s halál határa.
Entre vie et mort frontière qui dure.
Hátamnál dombok: néhány emlék
Derrière moi, tout mon bien, des collines:
búbosodik, ennyi a kincsem,
Quelques souvenirs qui font le gros dos,
még nem hűltek le, – mint kemencék
En moi pas encor froids; pour mon échine,
melegítik fázó gerincem.
Ce sont des cheminées qui soufflent chaud.