Voyez-vous, mes amis, tout à coup, il n'est plus.
Vidite, drugovi, mrtav je, ispario
ostavio nas. Sve nas prevario.
Il nous a laissés seul. Nous voici donc cocus.
Poynavasmo ga. Ne bješa velik nit izvanredan.
Tek srce, našem srcu drag i ugodan.
Nous l 'avions tous connu. Ni génie, ni apôtre:
Nema ga više,
sad je zemljica.
il n'était qu'un coeur tout proche des nôtres.
Joj, raspala se
jedna riznica.
Mais il est mort.
Primjer baš ovaj nek vam je poučak:
Comme la terre.
takav je čovjek. Jedinstven primjerak.
Ne živje takvih više, tek jedan, nek se zna,
Écroulé, l'éphémère
na istom stablu nisu jednaka lista dva
i njemu nikad neće biti slična.
trésor.
Pogledajte tu glavu, ta dva sad bezlična
Tirez la leçon tous de ce destin précaire.
draga oka. Pogledajte tu ruku sivu
što pada sad u maglu neizrecivu
Ainsi est l'homme. Un unique exemplaire.
ukočena ko kamen,
ko relikvija, znamen
Il n'avait ni n'a pas de sosie aujourd'hui,
na kojem klinastim pismom piše sjajna
jedine jedinke života drevna tajna.
et comme aucune feuille n'aura de sosie,
Ma tko da bješe, sjaj, toplina bješe.
il n'aura son pareil dans le temps infini.
Svak znao ga i javljao: on bješe.
Kako je ovo il ono jelo najradije htio
Voyez sa tête et ses si chers yeux engloutis
i govorila mu usta što ih zapečatio
sad mir, i kako nam u ušima glas bio
par sa face. Et sa main déjà perdue dans une
njegov ko hram što se u moru utopio,
kako još nedavno za svoj stol jw sjeo:
inexprimable brume,
„Sinko, malo sira sada bih pojeo“,
il kako je vino pio, ko dijete
pétrifiée comme une relique
buljio u dim iz svoje cigarete,
kako je hodao, telefonirao
désormais archaïque,
i šarene niti snova prebirao:
kako mu na čelu sjao znamen fini
le secret ancestral que cette vie résume
međ milijunima da je on jedini.
y étant gravé par des runes.
Možeš ga tražiti, nećeš ga pronaći
ni tu, ni u Africi, na pol možeš zaći,
Quoi qu'il fût, il était d'une chaleur qui luit,
u prošlosti krenuti, u budućnost sklada
rađat će se ma tko, ali on – nikada.
les gens savaient et proclamaient: »C'est lui.»
Nikad više
uz bledunjav smiješak neća da uzdiše.
A sa façon d'aimer tel ou tel plat,
Presiromašna je vila kob što tvori
da ponovo čudo jedinke te stvori.
de parler – ah, sa bouche qu'aujourd'hui scella
Slatki prijatelju, sve to jako liči
le silence, ah ce ton qu'on entend résonner,
na nekog čovjeka smišljena u priči.
Na njega je život jednom tek mislio,
comme la cloche des églises immergées,
a mi se raspričali: „Eto, živ je, čio...“
Onda se na njega teret neba slio
de dessous l'eau, puis la voix de naguère:
a mi već plačuć pričamo: „Tek bio...“
Eno ga, leži, snažan, borben lik
«Apporte-moi un peu de fromage, ma chère», –
kao svoj vlastiti skamenjen spomenik.
Ne probude ga suze, riječi, lijek...
ou de boire du vin, d'admirer la fumée
Na zemlji tek jednom provedeš svoj vijek.
qui montait de sa cigarette bon marché,
et de toujours aller, courir, téléphoner
en tissant de son rêve le fil coloré:
le signe lui venait resplendir sur le front
qu'il était seul ce Lui parmi tant de millions.
On a beau le chercher, on ne le trouve plus
ni en Asie ni au Cap: ni vu, ni connu,
le passé l'ignore, et, dans l'avenir qui brille,
n'importe qui peut naître encore, mais pas lui.
Plus jamais n'éclatera, plus jamais
son drôle de sourire pâle, un peu de biais.
Fée Fortune elle-même jamais ne saura
produire ce miracle une deuxième fois.
Mes chers amis, ce cas est tout a fait semblable
à celui de tel homme de la fable
auquel un jour la vie pensait,
et nous de raconter tout de suite: «Il était…»,
puis l'écrasa le ciel affreux de tout son poids,
et nous de l'évoquer, pleurant: »Il n'était pas…»
Ci-gît le grand lutteur transformé en statue
de lui-même, figé, s'étant à jamais tu.
Aucun produit ni voix ne le réveillera,
ni des larmes en flux: il était. Une fois.