J'imagine le parfum de l'Herbe-de-mer.
Ce serait un chant, comme tour les chants d'oiseau, mais plus gracieux et plus fend-l'air-au-loin. Comme la flèche - glisse sans ailes.
Mais le monde proche me charme : - oh-oh, fredonne le diets du petit lever à travers sa barbe d'or et de trois jours. A tire-d'aile hors de la mousse de savon ses Saints s'élancent ; et dans les temples élimés de son sourire an parfum de thé, des statues minuscules de rois nègres aux yeux clos prennent le chemin vers l'étoile du matin de Bethléem.
Et ... j'allais oublier ! - sur la place, on est en train de rajuster la mégagrue et d'envoyer be chef de chantier se faire foutre à cause de la méga-vis qui manque, et sans méga-vis, qu'est-ce qu'une méga-grue ! Terrible, rien que d'y songer !
Pour tant de prodiges on mérite une prime. Par la fenêtre s'engouffre le parfum de l'Herbe-de-mer.
PoemWiki 评分
暂无评论 写评论