Il sort du rang des autres,
Sai das fileiras e detém-
-se no silêncio carregado.
s'arrête dans le silence cubique,
Vibram, como no écran, seu crânio
raspado e as roupas de forçado.
comme une image projetée tremblotent
Está medonhamente só.
la tenue de prison, la tête du forçat.
Podem-se ver seus poros. Tudo
de seu parece tão imenso.
C'est effarant comme il est seul,
Tudo de seu – tão diminuto.
on voit les pores de sa peau,
Apenas isto. Quanto ao resto,
o resto, nada singular,
tout en lui est immense,
foi, antes de cair por terra,
ter se esquecido de gritar.
tout en lui est menu.
Et rien d'autre. Le reste n'est,
le reste n'était que le fait
qu'il avait oublié de crier,
avant de s'effondrer.