Le val est riche encor des fleurs de ses jardins,
Opadne kvet, život odpádi a niet ho...
Et vert le peuplier dans la fenêtre ouverte.
Sem poď, žienka moj a, sem mne v lono, hľa!
Mais le monde d'hiver, l'aperçois-tu qui vient?
Či ty, čo sa mi dnes k hrudi vinieš s nehou,
La neige sur la cime au loin donne l'alerte.
neklesneš mi zajtra na hrob, zúfalá?
Encor l'été brûlant brûle mon jeune coeur,
Óh, povedz, ak umriem skôr, či so slzami
Mais si la sève en lui monte et le renouvelle,
smrtnou plachtou prikryješ ma, mŕtveho?
Déjà des fils d'argent dans mes cheveux révèlent
A či ťa raz láskou šuhaj dáky zmámi
Que les froids de l'hiver vont montrer leur vigueur.
tak, že mena môjho vzdáš sa pre neho?
Závoj vdovský ak raz zahodíš, mne na rov
Car s'effeuillent les fleurs et s'enfuit notre vie...
potom zaves ho jak prápor smútočný:
Viens donc, ô mon aimée, te blottir sur mon sein.
zo záhrobia si poň vyjdem nocou tmavou
Toi qui tout contre moi mets ta tête chérie
a si odnesiem ho ta do hrobu tmy,
N'iras-tu te pencher sur ma tombe demain?
stierať si ním prúdy sĺz pre teba, ktorej
Si je meurs le premier, de ces deux que nous sommes,
na mňa zabudnúť tak ľahulinko je,
Mettras-tu, dans les pleurs, un linceul sur mon corps?
a obviazať srdce poranené, choré,
Si un autre t'aimait, se pourrait-il alors
čo ťa jednak, aj tam, večne miluje!
Que tu quittes mon nom pour le nom de cet homme?
Si ce voile de veuve un jour tu le jetais,
Comme un drapeau de deuil laisse-le sur ma tombe.
Je viendrai le chercher, du noir où tout se tait,
Au cours de cette nuit où notre amour succombe,
Pour essuyer les pleurs versés sur notre amour,
Sur toi facilement oublieuse et parjure,
Pour panser de mon coeur l'horrible déchirure -
T'aimant même là-bas, même alors et toujours.