Ah, aimez-moi farouchement,
¡Ay, amadme con vehemencia,
Chassez de moi le long tourment.
ahuyentad mi enorme dolor!
Singe en mon crâne en feu je glisse,
Entre mis ideas, como un mono
Cognant ma cage, hanté, dément,
entre las rejas,
Et je veux mordre et ma voix crisse.
salto y hago muecas
Je ne crois plus, c’est mon supplice:
porque ya no creo en nada
J’ai peur, j’ai peur du châtiment.
y temo mucho el castigo.
Mortal, ¿escuchas mi canción
Oh! mortel, comprends-tu mon chant,
o sólo la zumbas cual una selva?
Ou n’est-il qu’un écho changeant,
Abrázame, no mires como alguien cegado
Forêt qui vaguement murmure?
por una bayoneta afilada.
Enlace-moi, quitte l’aimant
No existe un refugio inmortal,
Du poignard à la lame sûre.
a quién pues puedo quejarme:
Plus de sauveur qui me rassure:
tengo miedo del castigo.
J’ai peur, j’ai peur du châtiment.
Como una balsa por un río,
como un pobre diablo en esa balsa,
Radeau sur le fleuve, flottant,
mudo de sufrimiento,
Flotteur amer sur le courant,
pero yo lloro, grito:
Ma race d’homme va, meurtrie,
ámame, para no ser tan malo.
Dans la douleur se consumant.
Tengo miedo de castigo.
Garde-moi, préviens ma furie,
Aime-moi! je pleure et je crie:
J’ai peur, j’ai peur du châtiment.