Snáď rozpovedať smiem, po ceste domov
Ce qui me tourmentait, marchant vers ma maison,
o čom som premýšľal?
Qui m’empêcherait de le dire?
Na trávnik zamat tmy sa s výšky stromov
La tiède obscurité tombait sur le gazon,
práve jak dáždik stlal
On eût dit du velours liquide,
a ako decko, keď ho niekto udrie,
Et sous mes pieds voici, plein d’un geignement doux,
štkalo mi pod nohami lísťa útle,
Comme en ont les enfants qu’on a roués de coups,
s ktorým sa vietor hral.
Le tournoi des feuilles livides.
Pátravo, učupené v kruhu, striehly
kry v mestskom chotári.
Et puis, guetteurs en rond, voilà les noirs bosquets;
V jesennom vetre podchvíľou sa prehly.
On est aux abords de la ville.
Zvlhnuté výpary
Prudent, le vent boiteux d’automne a bifurqué
prsti sa k lampám kradly ako mačky;
Et, sous les réverbères, brille
v jazere, kade som šiel, divé kačky
Comme un œil soupçonneux, le terreau retourné.
splašene tápaly.
Mais un canard s’est mis près de moi à corner,
Priam myslel som, v tej pustote snáď na mňa
Tiré de son sommeil tranquille.
skočí zlý chlap, či zver.
A ajhľa, náhle vynoril sa z temna
Dans ce désert, me suis-je dit, si l’on savait,
človek, no ďalej šiel.
On pourrait m’attaquer à l’aise!
Pozrel som za ním. Ozbíjať ma mohol,
Précisément, voici quelqu’un! Mais ce n’était
veď brániť sa, niet, vo mne chuti mnoho,
Qu’un passant. Il passe et me laisse.
keď som tak zbedačel.
Je le regarde qui s’éloigne. Il pourrait bien
Môžu dať v záznam moje telefony,
Me voler, me frapper! je ne lutterais point:
hovory, ba aj sny.
Trop grande est, ce soir, ma détresse.
Nech v aktá vpíšu si aj moje stony,
opatria číslami.
Ce que j’ai dit au téléphone – à qui? pourquoi? –
Čo ja viem, kedy si dosť nájdu príčin,
Qu’à leur guise ils le vérifient!
kartotéku, čo práva moje ničí,
De tout ce que je rêve et qu’on rêve avec moi,
na svetlo vyniesť tmy.
Qu’ils fassent un dossier perfide!
A v krajine, tam dediny jak zbité
Savoir quand vous aurez groupé suffisamment
- veď mi mať zrodily! -
De preuves, de motifs, dans ce beau document
so stromu práva, čo malo byť žité
Qui viole les droits de ma vie!
odpadly bez sily
jak listy tu a pod nešťastia pätou
Car dans tout le pays les villages mourants
keď ocitnú sa, zarachotiac biedou,
– Dans l’un d’entre eux naquit ma mère –
zmenia sa v mohyly.
Sont là, pour entourer l’arbre du droit vivant,
Ó, nie tak som si predstavoval v duši
Telles ces feuilles éphémères,
poriadok v krajine.
Ces feuilles qu’on écrase – Oui, ce sort est le leur!
Že sa len potmehúd, čo falši slúži,
Mais de bruire, aussi, pour dire leur malheur
Dostane k hostine.
Avant de finir en poussière!
Nechcel som ľud, čo trasie sa, keď volí,
čo klopí zrak, a plesá v smelej vôli
Ce que vous appelez l’ordre, je m’y sens mal,
na kare jedine.
Cet ordre-là, je le refuse,
Ó, ja nie takto som si predstavoval
De même que la vie confortable où s’installe
poriadok. A mňa ver’
Celui qui a un peu d’astuce.
už v detstve neviem prečo zauškoval
Je ne veux pas d’un peuple qui tremble en votant,
všelikto, kto len chcel,
Qui mijote, l’œil bas, des avis de Normand
bárs za láskavé slovo bol bych skákal.
Et qu’un repas funèbre amuse.
No cudzí bili, znal som, keď som plakal
a myslel na mater.
L’ordre que vous prêchez n’est pas l’ordre pour moi!
Podrástol som už. Materia cudzia
Déjà, je ne pouvais comprendre,
v zuboch mi vývodí,
Etant enfant, pourquoi l’on me battait, pourquoi
jak v srdci smrť. No právo mám, i pľúca
– Quand, pour une parole tendre,
a ešte nechodí
Je me serais jeté de bon cœur dans le feu –
duša len spávať do mňa, nemám kožku
Mais seulement que j’étais seul et malheureux,
takú vzácnu, bych zniesol v zrelom mozgu,
Et maman trop loin pour m’entendre.
že nemám slobody!
Môj veliteľ, ten z vnútra môjho velí!
Mais aujourd’hui je suis un homme. Un métal froid
Nie šelmy, ľudia sme –
A recouvert mes dents mauvaises,
um sme! A v dátach kartoték, kým verí,
Comme la mort mon cœur… Mais il y a mon droit!
srdce nám nezmizne.
Et n’étant pas encore glaise,
Príď, sloboda! Ty poriadok mi nastoľ,
Ou cendre, ou pur esprit, je ne saurais trouver
bych – syn tvoj pekný, vážny – v náukach rástol,
De valeur à ma peau, s’il faut pour la sauver,
no aj hry dožič mne!
Que je me soumette et me taise.
Ma conscience est mon seul maître! Sommes-nous
Hommes, ou bien bêtes sauvages?
Nous avons un cerveau! Un cœur dont chaque coup
De tout dossier brise la cage!
Arrive, Liberté! Enfante l’ordre vrai!
Que ta bonté l’enseigne! Et laisse ensuite, en paix,
Jouer ton enfant bel et grave!